CHIENS,CHATS,RATS AUTORISES
(Plage de Villerville - photo A.Gabriel)
(Plage de Villerville - photo A.Gabriel)
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L'OEIL SOUS LA TERRE/THRILLER PAR OLIVIER JANVIER/EDILIVRE-COUP DE COEUR "Un style maîtrisé, simple mais accessible - une intrigue intéressante mêlant le mythe et l'histoire" (éditions Critic) Selon une antique prophétie galloise, une tête de roi celte enterrée à Londres protège l'Angleterre des invasions, tant qu'elle n'a pas été exhumée. En 1941, un espion allemand obtient la preuve de l'existence de ce talisman et part à sa recherche, espérant contrer l'échec de l'invasion de la Grande-Bretagne par les Nazis... Une course au crâne haletante et sans concession, doublée d'une impossible histoire d'amour.
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Vous vous êtes écrasé un orteil par inadvertance ? brûlé en cuisinant ou en allumant une cigarette ? entaillé le doigt avec votre canif ? cogné le pied contre une porte ?...
Voici un procédé tout simple pour réparer ou atténuer les effets de ce genre de petit traumatisme : douleur, bleu, plaie ou lésion.
Le plus tôt possible après sa survenue, vous rejouez l'incident plusieurs fois (autant que vous l'estimez nécessaire) en mimant le geste, sans toutefois reproduire le coup, la brûlure ou la coupure finale.
Comment ça marche ?
Quand nous répétons un modèle en en modifiant la fin, nous inscrivons dans notre "mémoire corporelle subconsciente" une variante du souvenir de l'évènement qui l'oblige à changer l'état de notre corps conformément à la dernière version des faits.
Serge Kahili King, Dr en psychologie, explique cette technique lors de stages d'application du chamanisme dans notre vie quotidienne (livre Chaman aujourd'hui-La voie de l'aventurier hawaïen - éditions Jouvence.)
MON CREDO
A droite, à gauche et partout, il y a des gens que je n'aime pas.
Hier et ces derniers jours, j'avais l'intention de publier un ou deux articles "sanglants" à propos d'un ou deux de ces moins que rien (de mon point de vue.)
Mais finalement, après avoir résisté à la tentation et vaillamment lutté, je me suis abstenu : pas d'article sanglant sur ce blog à la veille de Noël.
Je suis un tueur-né et vous comme moi. Naturellement, rien de bon en nous.
Seul, livré à ses propres forces, l'homme pollue tout ce qu'il touche. Même quand il veut guérir et sauver, il empoisonne ; c'est son drame, que certains appellent le péché originel.
Il n'existe naturellement aucun amour et c'est pour ça qu'un seul, le Christ, est venu le prêcher il y a 2000 ans, qu'il a tellement insisté sur l'amour dans ses enseignements.
Le Christ est venu briser l'antique malédiction, le vieux déterminisme implacable.
Il vient cette nuit même au coeur de l'hiver, couché dans une mangeoire au fond d'une grotte ou d'une étable : un bébé de quelques jours...
A cause de lui, en cette veille de Noël 2011, j'ai renoncé à écrire mon article et posé mon colt à ses pieds.
Je le regarde...
Votre chien est du genre à renâcler et se faire attendre quand la promenade est finie et que vous souhaitez rentrer ?
Jim Harrison, l'écrivain chasseur américain auteur de Légendes d'automne, a un truc infaillible pour rappeler ses bêtes :
"Je m'assieds par terre et me mets à pleurer bruyamment, à pousser de vrais vagissements. C'est un vieux truc cheyenne, le chien se demande ce qui peut bien se passer et revient pour voir."
(lu dans un numéro récent du Nouvel Observateur, rubrique Livres.)
MERCI JIM !
Avons nous une mission, une ou deux petites choses à accomplir ici-bas, avant d'aller voir ailleurs ?
Voici une petite histoire qui répond, selon moi, parfaitement à la question ; et -qui sait?- permet peut-être de s'entraîner en prévision de l'examen du jugement dernier...
Un certain Isaac est conduit auprès de Dieu après sa mort. Il en profite pour se préparer mentalement à son jugement en passant en revue les fautes qu'il a commises et en essayant de deviner les terribles questions qui vont lui être posées.
Alors, l'Eternel lui demande : "Comment t'appelles-tu?"
- "Isaac, Seigneur", répond Isaac.
- "Eh bien, as-tu été Isaac?", demande le Seigneur.
(Cité par Robert Henckes dans "Père, qui es-Tu?")
D'ailleurs, comme le dit Thoreau dans Je vivais seul, dans les bois, chacun a à "découvrir et suivre sa propre voie,
et non pas à la place celle de son père, de sa mère ou de son voisin."